Musée du garde champêtre

HORAIRES 

– mercredi, jeudi et vendredi ouvert de 12h à 17h 
– Samedi et dimanche ouvert de 11h à 13h et de 14h-18h
 

Initiateur du projet et garde champêtre de Bargemon, Hedi Zahaf rend ici hommage à ces professionnels de l’ordre public en milieu rural depuis près d’un millénaire, dans le premier musée au monde consacré à leur métier. Installés dans l’imaginaire de tous, les gardes champêtres ont traversé l’histoire.

Et il n’est que justice qu’un musée leur soit consacré au coeur de la Provence, où il est un des personnages importants des Pastorales, ces spectacles de crèches vivantes racontant l’histoire des santons de Provence la nuit de Noël.

Savez-vous qu’il reste aujourd’hui environ 1 500 gardes champêtres en activité en France, assurant très efficacement la police des campagnes ?

Leur histoire commence par l’un des derniers actes de l’Assemblée Constituante dans le Code Rural du 6 octobre 1791, avant que l’institution du garde champêtre ne soit consacrée par la loi du 20 messidor an III (8 juillet 1895).

Une plongée dans l’histoire populaire qui vaut le détour et qui commence ici par l’accueil de Martin à l’entrée du musée. Arborant son chapeau bicorne, une plaque de brassard avec l’aigle impérial du Premier Empire et son sabre, ce mannequin » garde champêtre  » du premier Empire porte l’habit que l’on retrouvait de 1791 jusque dans les années 1950

Derrière lui, les objets en tout genre s’exposent derrière les vitrines de ce lieu unique en France : du pistolet à silex datant de 1880 au sabre briquet, en passant par les estampes de la maison Martinet, médailles, uniformes, plaques, diplômes, armes, sans oublier les textes de loi et le cabinet de grivoiserie. Des objets chinés patiemment depuis plus de 20 ans.

 

Hedi ZAHAF – Garde champêtre de Bargemon